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Nouveau territoire

  Ma passion, mon métier, mon "musée" pictural et végétal ... Découvrez moi désormais sur mon nouveau territoire de jeu, de partage, de réalisation, d'exploration, de liberté et d'avenir. Sur Instagram uniquement : Gérard le g'Art-dien

Petits matins frais

 

Tous les chemins mènent à Debré

Une ultime semaine de congés traversant la période des fêtes de fin d’année 2019 pour partir à la découverte des nymphéas d’Olivier Debré exposés pour la première fois à Tours jusqu’au 5 janvier. Je ne pouvais pas louper cette immersion et cette expérience sensorielle qui m’avaient déjà valu une émotion lacrymale inattendue lors de mon premier face à face il y a déjà bientôt dix ans avec l’un de ces monumentaux bords de Loire exposé à la Cohue de Vannes. Ceux que j’allais rencontrer au CCOD (centre de création contemporaine d’Olivier Debré) allaient être les plus gigantesques. « Ce que j’ai recherché dans les grandes peintures c’est la sensation physique d’un espace qui domine notre corps, qui soit un lieu que nous puissions vivre comme nous habitons une pièce » Olivier Debré.   Qui ne s’est jamais retrouvé face à une toile d’Olivier Debré ne s’est jamais retrouvé dans le corps et l’âme d’un paysage. Une peinture qui permet de tout voir, de tout ressentir, de s’adresser à...

Péremption

Paris en deux sessions. Une première semaine à la recherche de Monet; d’abord au Louvre, convaincu de revoir son œuvre ainsi que celle de beaucoup d’autres impressionnistes comme ce fut le cas jadis, lorsque la pyramide n’existait pas encore. Un parcours réalisé en trois petites heures seulement. Je n’en croyais pas mes yeux car avec ce que j’étais venu chercher je n’ai pas trouvé grand chose pour les contenter, jusqu’à ce qu’un petit paysage d’hiver vint in extremis me réchauffer la rétine.  Subjugué par le trait, par l’effet, cette sensation de froid, d’être soudainement captif au milieu de ce paysage silencieux et glacé que seule la peinture peut restituer. Soulagé aussi par les « erreurs » des reflets, par leur présence. Alors il est donc possible d’en commettre de similaires puisque le maître les a validées !? Le perfectionniste que je suis repartira alors plus léger.  Juste un détour par les salles les plus fréquentées où le spectacle n’est plus sur les ci...

Sans transition

Visite de l'exposition Pinault à Rennes : Vincent Gicquel la salle 2 va nous combler avec l’œuvre impressionnante des frères Jake et Dinos Chapman : Toute l’horreur, l’expérimentation, les malformations, la folie humaine entassées dans neuf vitrines. Cela grouille de terreur, de violence, d’absurdité – Une métaphore du pire – Une métaphore qui par définition est calquée à partir d’une réalité. Une dénonciation de la fange, de l’infâme, d’une cruauté sans nom qui va pourtant comporter un risque : celui de rendre l’insupportable : Esthétique. Une contemplation qui remue, interroge … et le nombre de visiteurs agglutiné autour de cet exploit ne trompe pas … à l’inverse de cet enfant dont je me suis courageusement approché afin d’ajouter au trouble. Car à cet instant, personne n’avait encore réalisé qu’il s’agissait d’une œuvre … jusqu’à ce que je décide de rester également immobile. L’agencement des œuvres (comme l’absence de titres) est plutôt pertinente. La poussette ét...